LA PÂTISSERIE (Cyril Lignac)

Aujourd’hui vous avez tous déjà entendu parler de la fameuse pâtisserie de Cyril Lignac ?

Un de mes chouchous ! Je le suis depuis ses débuts et je dois vous avouer que c’est un peu en quelque sorte grâce à lui que je me suis découverte dans la pâtisserie. J’ai toujours aimé faire de la pâtisserie, mais c’est à cet instant que j’ai commencé à m’y intéresser d’avantages.

Alors quand j’ai su qu’il avait ouvert sa pâtisserie, autant vous dire que mes papilles ont crié de joie !

Ni une ni deux avec mon mari, nous y avons été faire un petit tour.

Quand on arrive devant la devanture c’est simple sobre. La patisserie fait face au Chardenoux. En gros vous mangez au Bistrot le midi et si vous n’aviez pas d’idée pour le dessert du soir, il vous faut juste changer de trottoir ! J’adore le concept !

Lorsque nous sommes entrés il ne restait plus grand choses, enfin rien qui ne m’attirait réellement. On s’était dit avec mon mari comme à notre habitude qu’on prenait chacun une pâtisserie que l’on partagerait . Lui avait déjà repéré son éclair au caramel beurre salé… Et moi… bah rien. Je trouvais la tarte au citron très jolie (d’ailleurs elle ne se présente plus du tout comme ça aujourd’hui) mais je DETESTE les tartes aux citrons, ou toute sorte de gâteaux au citron ! Jusqu’à ce fameux jour…

Je me décide quand même de la prendre mais sans grande conviction… pff je n’aime pas le citron. Avant d’arriver à la caisse je passe devant des cookies, ok je prends aussi… Normal !

Nous payons et sortons de la pâtisserie… A la recherche d’un petit parc pour se poser et gouter tout ça ! Bein c’était l’heure du gouter on allait pas attendre de rentrer oh !

Nous commençons donc par l’éclair, valeur sure, plus sure que ma tarte au citron en tout cas (on a compris elle est lourde la avec son citron)

Vient le moment de croquer dans la tarte au citron… Explosion de saveurs ! C’était doux c’était  fin, c’était  frais, oui avec un gout de citron mais pas écœurant. Il n’y avait pas cette acidité que l’on retrouve dans la plupart des tartes au citron, ce n’était  pas trop sucré ! franchement J EN SUIS FAN… c’est d’ailleurs la seule tarte au citron que j’ai mangé. La première que j’ai manger doit remonter à mon enfance c’était la seule tellement j’ai détesté ! Cyril m’a réconcilier avec la tarte au citron. Bon je n’en ai pas mangé d’autre depuis. A vrai dire je ne veux pas, je n’ai pas envie d’être déçue. Je me contenterai de celle-ci.. pour le moment !

Si vous connaissez des endroits ou manger des tartes au citron a se taper les fesses par terre, je suis preneuse… ou pas.

 

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Bourdaloue Version Michalak !

Oh my God !!! Je suis fan de cette tarte !! Moi qui déteste foncer une tarte cette recette est parfaite… No prise de tête et surtout ce petit gout de beurre salé qui vient rehausser le tout… Pfff Monsieur Michalak… Merci

Tu aimes les poires, tu aimes les amandes, tu aimes les groseilles… tu n’aimes pas les groseilles ??? Ce n’est pas grave tu vas quand même y adhérer.

Cette recette est simple à réaliser, alors toi flemmard(e) si tu veux épater ton entourage, tes ami(e)s, ton estomac… tu sais ce qu’il te reste à faire…

La recette indique que  pour 8 personnes  il faut un cercle de 18 cm… mais j’ai réalisé cette tarte dans un cercle de 24cm et c’était bien pour 10 personnes… Bon tout dépend de comment vous nourrissez vos invités hein…

Donc à ma sauce ce sera pour 8-10 personnes (cercle de 24 cm)

Pour le sablé

220g de beurre demi-sel

75g de sucre glace

200g de farine T45

50g de fécule de maïs (mais si ca existe ca s’appelle Maïzena)

Pour la crème d’amandes (j’ai rajouté 10g en plus que la recette d’origine sur chaque pesée sauf pour l’œuf et la fécule de maïs)

50g de beurre doux

50g de sucre glace

50g de poudre d’amandes

50g d’œufs

5cl de crème liquide 30-35% de MG

5g de fécule de maïs

1g de levure (1 pincée)

5 grappes de groseilles fraiches (en fait tu fais comme tu le sens. Selon les personnes j’en mets un peu plus ou moins)

quelques gouttes d’extrait d’amande amère

Pour le décor

10 demi-poires au sirop

20g d’amandes effilées torréfiées

2 CS de confiture d’abricots

1 grappe de groseilles fraîches

 

  • Pâte sablée

Faire ramollir le beurre pommade (je le sors un peu avant  pour éviter de le passer au micro onde) et mélanger tous les ingrédients à la main (ou au robot et j’opte souvent pour cette option). La pate sera collante ce n’est pas grave. Prenez votre cercle et poser le sur votre plaque de cuisson recouverte de papier cuisson ou d’une plaque silpat. Etalez la pate dans le cercle avec le dos d’une cuillère pour former un beau disque qui soit homogène a la cuisson. Avec une fourchette, piquez toute la surface de la tarte.

Préchauffez le four à 160°C et faite cuire environ 15min. A la sortie du four laissez refroidir mais n’enlevez surtout pas le cercle.

Pendant ce temps…

  • La crème d’amandes …

Faites ramollir le beurre pommade, et dans un saladier, mélangez le à la spatule avec le sucre glace, la poudre d’amandes, la fécule de maïs, la levure chimique. Vous pouvez tamiser les poudres, perso je ne le fais pas. Ajouter l’œuf, la crème liquide et quelques gouttes d’amande amère.

after that …

  • Le décor …

Coupez les demi-poires en fine lamelles. Parsemez le fond de la tarte de groseilles. Versez la crème d’amandes dessus et veillez à ce qu’elle soit bien répartie sur toute la surface du sablé, puis disposez harmonieusement les poires en rosace. Enfournez pour 20 min à 170°C… En ce qui me concerne c’est un peu plus, je dirai 30min + 10min à 180°C. Mais tout dépendra de votre four. Il faut que la tarte ait une jolie couleur dorée.

A la sortie du four laissez refroidir complétement la tarte (environ 1h)

Faites réchauffer légèrement la confiture d’abricots  dans une casserole ou au miro-ondes pour la rendre fluide, et à l’aide d’un pinceau badigeonnez toute la tarte, au dessus et sur les cotés. Décorer d’amandes effilées torréfiées (ou pas) saupoudrez de sucre glace et décorer comme vous le souhaitez.

Et maintenant vous pouvez dire que c’est Dinyliciousement bon  🙂

Christophe Michalak

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Choux façon Paris-Brest

Mon addiction pour les choux et le praliné on en parle ? L’association des deux donne le choux façon Paris-Brest.

Je n’ai gouté que très rarement à de bons Paris Brest. C’est simple beaucoup sont bourrés de crème au beurre et je DETESTE la crème au beurre. C’est très vite écœurant, ça reste sur l’estomac (et les hanches, et le ventre et les cuisses et le menton..ouaip tout ça).

En tout cas je n’ai toujours pas été réconciliée avec. Les seuls que j’ai pu manger jusqu’à présent sont ceux de *Cyril Lignac et *Philippe Conticini, qui sont topissimes (nan sans blague)… Ils sont d’ailleurs à base de crème mousseline. Attends ! attends ! Je t’expliques plus bas ce que c’est.

La crème mousseline est un mélange de crème pâtissière et de beurre. Je trouve que c’est un bon compromis. J’aime la crème pâtissière, mais je ne la trouve pas assez consistante à mon goût (vous pouvez tout à fait rajouter de la gélatine vous me direz… mais je vous avoue que moins j’en mets dans mes préparations mieux je me porte). Le beurre, quant à lui vient apporter cette consistance mais juste ce qu’il faut pour ne pas que ce soit écœurant.

Concernant le praliné, je vous conseille VIVEMENT de le faire vous-même. Il est meilleur et surtout vous savez ce que vous mettez dedans. Ça a l’air fastidieux comme ça, mais je vous assure que c’est simple à faire et vous y reviendrez !

Bon allez on arrête de blablater on y va pour la recette

Commencez par le craquelin, il va apporter une belle forme et du croustillant à votre choux

Et pour ça il vous faudra :

40 g de beurre

50g de cassonnade

50g de farine

1 pincée de fleur de sel

Mélangez le tout et pétrissez jusqu’à obtenir une pate homogène. Vous l’étalerez au rouleau entre deux feuilles de papier cuisson sur 3-4 mm d’épaisseur. Bon je fais ça à l’œil en fait hein.

Faites les empreintes des disques de 3-4 cm (selon la taille de vos choux) et mettez-les au congélateur pour qu’ils soient facilement maniables en attendant de dresser vos choux sur la plaque de cuisson.

On y va pour les choux

125g d’eau

125g de lait

1 càc de sel

1càc de sucre

100g de beurre

150g de farine

200 à 250g d’œufs (4 ou 5)

Dans une casserole à feu doux mélangez le lait, l’eau, le sel, le sucre et le  beurre jusqu’à ce que le beurre fonde. Lorsque le beurre a fondu, augmentez le feu pour porter le mélange à ébullition. Hors du feu verser la farine en une seule fois et mélangez avec une spatule en bois ou une spatule exoglass. A ce moment votre mélange s’appelle « Panade ».

Remettez la panade sur feu moyen et desséchez la une dizaine de secondes. Elle doit former une sorte de boule  et le fond de la casserole doit commencer à accrocher.

Versez la panade dans un cul de poule ou le bol du robot et laissez refroidir une dizaine de minutes. Votre mélange doit être froid quand vous commencerez a verser les œufs. si celui-ci n’est pas assez froid, vos choux risquent d’éclater au four.

Enfin pour la crème mousseline il vous faudra :

250g de lait

65g de sucre

50g de jaune d’œuf (ça donne 2,7 jaunes d’œufs… REALLY ? Mettez-en 3)

30g de poudre à crème ( à la maison prenez de la fécule de maïs, Maïzena quoi)

60g de beurre à chaud

60g de beurre à froid (laissez le sorti celui-ci pour qu’il soit plus facilement maniable)

60g de pate de praliné (d’ailleurs je dis 60g mais si vous voulez en mettre plus… je vous ai parlé de mon addiction pour le praliné ? héhé )

Faire une crème pâtissière  et pendant que la crème est encore chaude, ajoutez les premiers 60g de beurre à froid coupés en dés et fouettez jusqu’à disparition du beurre. Ajouter ensuite la pâte de praliné et mélanger correctement.

Filmer au contact et réserver au frais minimum 30 minutes. Il faut que la crème soit bien froide.

Faites un beurre pommade en attendant avec les 60g restants.

Sortez la crème mettez la dans votre robot ou, comme moi munissez-vous de votre fouet le plus solide !

Pour ceux et celles qui utiliseront le robot mettez le batteur en marche incorporez le beurre pommade et faites tourner 1 à 2 min. Racler bien les parois et le fond du robot pour que tout soit bien mélangé.

Pour ceux et celles qui utiliseront le fouet (parce qu’ils n’ont pas de robot ou que le fouet de leur robot a rendu l’âme… oui oui c’est mon cas), je vous conseille d’incorporer la crème pâtissière vraiment au fur et à mesure dans votre beurre pommade et de mélanger pour que l’ensemble soit homogène

Votre crème mousseline est prête ! Yihaaa

Ensuite garnissez vos choux, soit en faisant un trou en dessous à l’aide de votre poche à douille, soit en coupant le chapeau de votre chou (comme sur la photo)

Pour la décoration… c’est à votre guise (sucre glace, caramel, cacao…)

ET demain c’est sport !! parce que vous n’en mangerez pas qu’un seul..

Diny’liciousement votre..

 

CAP PATISSIER PART II

Vous avez vu cette tête de « Je viens d’accoucher, j’ai pas dormi depuis, je suis crevée, j’ai des montées de lait, je ne veux pas y aller, je suis fatiguée ! » Stressée au max la fille !

Dormi 30min la veille (ouai c’est bon on a compris). Il fallait se présenter une demi-heure avant l’épreuve donc 7h… !! 1ère arrivée ! Nous étions 3 candidats présents sur 5.

Le Jury était composé de 10 personnes dont 2 profs et 2 personnes qui ont débarqué à la fin de l’épreuve pour noter l’esthétique si je me souviens bien…nous étions aussi les derniers de la semaine à passer donc tout le monde était la. Bref nous étions beaucoup.

Début de l’épreuve 7h45 avec 30min pour manger. Quand on nous a donné le sujet … WOOUHOU danse de la joie intérieure !! Il fallait donc réaliser : un royal chocolat, une tarte amandine mirabelles, 16 pains au lait et 5 chaussons aux pommes (chaussons aux pommes testés qu’une seule fois deux semaines avant)

J’appréhendais beaucoup cette épreuve, et j’avais surtout peur de perdre mes moyens d’autant que pendant ce rush, digne de Top chef à courir partout, le jury n’arrêtait pas de se servir dans MON matériel (Est ce que je peux vous prendre votre douille ?, votre couteau ?, votre spatule ? Désolée votre douille est devenue rose a cause du colorant –> GRRR!!!) En plus de la masse de travail a effectuer, deux oraux de 10-15min nous attendaient ! L’enfer, t’as juste envie de bosser tranquille dans ton coin mais non faut que tu parles à deux mecs (4 au final, car 2 différents pour chaque oral) qui te pose un tas de questions pendant que tu essaies tant bien que mal à réaliser tes chaussons aux pommes.

Fin de l’épreuve 14h, ensuite nettoyage du labo pendant 1h, avec le chef sur ton dos qui te crie dessus parce que tu n’es pas assez rapide et qu’une spatule n’est pas encore lavée !

Nous sommes sortis aux environs de 15h20 complètement éreintés !

Quelques semaines après… épreuves écrites. Une, d’une heure et une autre de deux heures. Donc autant vous dire que je n’ai pas soufflé entre la pratique et les écrits. Mes journées et soirées étaient rythmées par les révisions… mais rien ne rentrait (en fait si, mais je ne le savais pas encore…).

Puis vient l’attente des résultats… 8 Juillet 2015 à 11h …. 8h j’étais déjà au taquet… ce qui ne servait a rien… 11h c’est 11h hein !

Et bien évidemment quand tu te connectes à l’heure ca bug !…. 11h05 ENFIN …. Le Graal, l’Oscar, le Grammy Award tout ce que tu veux !!!! Mon nom était bien inscrit : ADMIS ! (AAAAAAAAAAHHHHHHH crie de Mariah Carey ; je remercie mon producteur, ma styliste, mon ingé son, mes musiciens, mes danseurs !)

Pinaaizzz ce début d’aventure fut difficile, aussi bien physiquement que psychologiquement. Ma deuxième venait de naitre et j’ai du mettre ma famille entre parenthèses un moment. J’ai voulu laisser tomber à plusieurs reprises. Mais le travail paie et je suis aujourd’hui fière de ce que j’ai accompli.

Peu de personnes étaient au courant de mon projet. Superstition ? Pas vraiment mais je n’avais pas envie que l’on me pose un tas de questions tout le temps, comme quand on est enceinte et qu’à la fin on te répète sans cesse … alors toujours pas accouché ???

Tout est moins frais dans ma tête aujourd’hui, et j’ai essayé de vous expliquer du mieux que je pouvais les étapes par lesquelles j’étais passée.

Ce qui est sur, c’est que lorsqu’on est passionné, il faut se donner les moyens d’y arriver. Il peut y avoir des moments compliqués, ça peut être difficile, on peut avoir envie de tout envoyer valser mais c’est à ce moment la qu’il faut persévérer. C’est comme le sport….. Tu veux des abdos ?? ça fait mal ? ça brule ? bien ! c’est que ça travaille.

Monsieur Thierry Marx à dit lors d’une interview et qui correspond parfaitement à ma vision de la pâtisserie « La cuisine c’est donner de la mémoire à l’éphémère »

Dinyliciousement Vôtre 😉

 

 

Dinylicious’ement votre

CAP Pâtissier Part I

Je me suis inscrite en octobre 2014 en candidat libre, alors enceinte de 6 mois. Je travaillais encore, donc autant vous dire que les révisions n’étaient pas du tout les bienvenues (elles ne l’ont jamais été d’ailleurs mais bon pas le choix). Une fichue tendinite à la jambe avait fait en sorte que je parte en congé maternité un peu plus tôt (ce qui n’était pas plus mal). Mais toujours pas de révisions à l’horizon. Je devais rester allongée le plus possible donc impossibilité de pâtisser. Puis nous étions en plein travaux pour l’accueil de BB2 donc lorsque j’avais un peu moins mal, peinture et enduit me rappelaient à l’ordre !

J’ai commencer à m’y mettre sérieusement fin janvier, le temps de me remettre de l’arrivée de notre deuxième poupée, et de recevoir la convocation… Cette fameuse convocation qui indiquait que ma premiere épreuve, la plus redoutée était programmée pour le 22 mai… (heeiin dans 3 mois ? mais euuuuh je viens seulement de sortir un fouet !)

Beaucoup de gens pensent que parce que c’est un CAP c’est facile ! QUE NENNI ! J’ai d’ailleurs un profond respect pour tous ces jeunes qui se lancent dans ces métiers ! Même en ayant quelques diplômes (aaaaannnnh comment elle s’la raconte), j’ai bien galéré pour ce CAP. Alors oui j’ai été dispensée des matières générales, mais pour le reste…. j’étais partie pour de longues journées et soirées à lire, et surtout essayer de retenir… (Enceinte j’avais déjà perdu la moitié de mon cerveau alors le temps de le récupérer..)

(Mais comment a-t-elle fait pour s’organiser ???) Attends je te réponds, deux secondes !

J’ai trouvé deux groupes facebook de candidats libres. Le principe de ceux-ci étaient « simple » : réaliser différentes pâtisseries, du moins (surtout) celles au programme, les poster sur le mur et être corrigé par des professionnels et/ou des personnes maitrisant vraiment le sujet. Nous pouvions, je dirai même devions également réaliser des CAP blancs pour nous mettre en condition. J’ai détesté ça. Trouver 7h30 d’affilées dans la journée avec deux enfants c’était compliqué… alors… je ne dormais pas. Et oui je faisais mes CAP blancs la nuit (tiiéé fada ou quoi !)

Oh et puis il faut que je vous parle de mes livres, enfin surtout un qui m’a traumatisé ! Quand je l’ai ouvert, je suis tombée sur la pâtisserie à travers les âges, de la préhistoire à aujourd’hui… (vous voyez la Flémingite aigüe ?? eh bien c’était au dessus encore) ! J’ai déjà du mal à me souvenir des dates de naissance de mes neveux/nièces, alors l’histoire de Catherine de Medicis, qui en épousant Henri II roi de France, introduisit les premières glaces en France en 1533… (Toi aussi ça t’a saoulé avoue !!! ).

Quant au matériel, j’étais déjà bien équipée (elle s’la raconte tout le temps celle la…flippante), mais il a quand même fallu que je m’équipe un peu plus,  et la tenue on en parle…So glamourouson veut la voir  ! on veut la voir !

La table à manger est donc devenue mon bureau… Fallait s’y mettre !

Pour le jour J,  4 des pâtisseries/viennoiseries ci-dessous devaient être maitrisées :

  • Les tartes
  • Les entremets (style royal chocolat ou Trianon si ca te parle plus toi derrière ton écran, fraisier, charlotte etc..),
  • Pâte levée (brioche sous toutes ses formes, pains au lait),
  • Pâte levée feuilletée ma hantise (croissants, pains au chocolat, pains aux raisins,)
  • Pâte feuilletée (chaussons aux pommes, galettes des rois)
  • Pâte à choux (éclairs, religieuses, salambos, chouquettes etc…)

Voilà tout ce que j’ai du travailler, dans ma cuisine de ménagère avec des conditions que je ne choisissais pas, à savoir la chaleur, qui faisait que j’étais quelques fois dans l’impossibilité de travailler une pâte, parce qu’elle se mettait à coller – le four qui ne me permettait pas de mettre plusieurs préparations à la fois, donc grosse perte de temps –  mon frigo pas assez grand –  mon bébé qui avait faim – ma grande qui voulait pâtisser avec moi… superbes conditions quoi ! Il m’est arrivé de tout mettre à la poubelle et de laisser tomber parce que rien ne se passait comme prévu !

Les oraux et les écrits on en parle (ou pas ! elle nous saoule la) ? Technologie, Prévention santé et environnement, Gestion des stocks et approvisionnements. Je ne rentrerai pas dans les détails, mais pour vous donner un exemple de questions :

  •  Au XVIIème siècle, quelle découverte va apporter au pâtissier une réelle évolution dans la fabrication ?
  • Le four électrique produit sa chaleur par des résistances. Par quoi est produite la chaleur d’un four ventilé ?
  • Pourquoi une crème liquide à moins de 35% de matières grasses ne peut pas servir à faire de la crème fouettée ou de la chantilly ?
  • Quelles sont les courbes de température des 3 types de chocolats ?

Entre autres….

Et la je me suis dis MAIS POURQUOI JE M’INFLIGE CA !!!!!